Comment envisager la (re)mise à l’emploi?

Cet article a été conçu comme une conversation autour de la question de la (re)mise à l’emploi. Cette conversation – ou plutôt ce long monologue – rassemble des thématiques que j’ai déjà eu l’occasion d’aborder dans d’autres articles et dans ma newsletter.

Plusieurs étapes ont été pensées dans cet échange. Nous parlerons ainsi de « marchés » (de l’emploi mais pas seulement), de services et de pratiques existantes parmi les professionnels de l’insertion. Quelques précisions de concepts et des exemples nous permettront de rendre certains passages plus concrets.

Autant de sujets passionnants structurés à partir de notre question de départ. Dans les lignes qui suivent, vous trouverez, je l’espère, de quoi alimenter votre pratique et votre réflexion.

Parties de l’article

  1. Parties de l’article
  2. Un marché de l’emploi en mutation
  3. Une comparaison entre deux marchés
  4. Vers quelle trajectoire d’insertion?
  5. Des critères d’insertion durables
  6. 10 pistes destinées aux professionnels

Un marché de l’emploi en mutation

Pour caractériser le marché de l’emploi, je commencerai par mentionner une tendance majeure : celle de la mutation et de la disparition de certains métiers sous l’influence des transformations digitales croissantes dans nos sociétés.

Il s’agit d’ailleurs d’une thèse que certains ont élaboré depuis quelques années déjà.

Cette transformation globale à l’œuvre actuellement soulève la question de la formation, du besoin de s’adapter et de se reconvertir car, à l’avenir, la situation ne sera plus la même pour les travailleurs et les travailleuses en fonction aujourd’hui.

Cela interroge aussi sur la disponibilité de l’offre de services qui aident les publics à se rapprocher de l’emploi.

Par exemple, en ce qui concerne la transformation digitale, il existe à de nombreuses formations à Bruxelles pour acquérir des compétences de base, des compétences « transversales » ou des compétences liés à un métier.

Un travail de soutien de la part de l’ensemble des professionnels du secteur sera essentiel pour mobiliser les personnes vers les formations adaptées. C’est dans ce cadre qu’est apparu en région bruxellois le « Plan d’Appropriation Numérique » qui vise à diminuer les inégalités d’accès aux outils digitaux au niveau de la Région.  

👉 Le plan propose des actions destinées à différents publics – les plus éloignés du numérique notamment – afin d’avancer vers davantage d’inclusion numérique. 

La formation comme levier de maintien et d’évolution

Pour la Belgique, on estime à 310.000 le nombre de personnes qui devront se reconvertir d’ici 2030 afin de conserver un emploi durable ou en obtenir un. À défaut, les exigences de certaines fonctions ne seront pas rencontrées et un maintien en poste pourrait être compromis. C’est ce qu’Agoria soulevait dans les chiffres de son étude « Be The Change ».

On estime à 310.000 le nombre de personnes qui devront se reconvertir d’ici 2030 afin de conserver un emploi durable ou en obtenir un.

On comprend donc qu’il ne suffit pas de s’insérer au sein d’une fonction ou d’un métier, encore faut-il se maintenir au sein de celui-ci en s’adaptant aux évolutions sociétales et technologiques. À cette fin, la formation constitue un levier stratégique

La technologie influence directement les métiers, certes, mais ceux-ci peuvent aussi évoluer sous le coup d’autres facteurs : politiques, liés à tendances sociétales ou encore liés aux préférences de consommation ou d’usage des clients au sein de son marché. En tant que professionnel, il me semble important de suivre les tendances à l’œuvre.

On comprend donc qu’il ne suffit pas de s’insérer au sein d’une fonction ou d’un métier, encore faut-il se maintenir au sein de celui-ci en s’adaptant aux évolutions sociétales et technologiques.

En définitive, d’ici quelques années, quelle que soit l’origine du changement, la façon dont s’exercera la plupart des métiers changera ; pour cela, un besoin de travailleurs formés apparaîtra. Et c’est sans parler des crises potentielles qui pourraient également surgir entre temps en créant de nouveaux besoins d’adaptation à court-terme. 

Un contexte de pénurie

Dans un contexte de pénurie caractéristique du marché de l’emploi, il semble plutôt absurde de parler de « plein emploi ».

En théorie, on parle de « plein emploi » sur le marché du travail lorsque la demande des employeurs est supérieure à l’offre émanant des salariés. Toutes les personnes faisant partie de la population active n’éprouvent aucune difficulté à trouver ou à retrouver un emploi. Le travailleur est libre d’aller et venir sur le marché selon ses propres intérêts. 

Depuis 2008, on voit à Bruxelles que la demande de la part des entreprises a constamment été inférieure à l’offre provenant des personnes inoccupées en recherche d’emploi. Cela s’est observé à des degrés divers avec une tendance générale à la baisse.

À titre d’exemple, le rapport demande/offre était de 5,2 en 2008 (décodage : 5,2 candidats pour une offre d’emploi en 2008), de 4,4 en 2015 et de 1,8 en 2021.

☝ Les éléments encadrés ci-dessus ne visent à donner qu’une idée globale, schématique, de la situation sur base des chiffres disponibles sur le site de ViewStat. On notera ainsi que :

  • Les données sur les offres d’emploi représentent des données cumulées réparties sur l’année en question
  • Les données sur les personnes inoccupées en recherche d’emploi sont exprimées en moyennes pour l’année en question

De plus, on ne tient pas compte ici des spécificités de certains secteurs au niveau de l’embauche. Ces chiffres ne sont donc pas valables partout de la même manière sur l’année en question.


Dans la pratique, en situation de plein emploi, il subsistera toujours un chômage frictionnel qui correspond à toutes les personnes venant de perdre leur emploi ou qui sortent des études et sont en attente de signer leur premier contrat de travail. Ainsi, l’Organisation internationale du travail (OIT) considère qu’un marché du travail est en plein emploi quand le taux de chômage est inférieur à 5%.

À Bruxelles, le taux de chômage moyen pour l’année 2008 était de 18,68%, de 18,82% en 2015 et de 15,45% en 2021.

D’autres aspects du réel sont à considérer afin de nuancer la théorie, comme le chômage de longue durée, le sous-emploi, le halo du chômage… qui constituent de véritables enjeux pour les pouvoirs publics.

➡ Le sous-emploi explique que des personnes à l’emploi travaillent involontairement moins que le nombre d’heures habituel ou que leur productivité est utilisée inadéquatement.

Ces personnes se situent à la frontière entre emploi et chômage

➡ Le halo du chômage explique que des personnes sans emploi déclarent vouloir travailler ou rechercher un emploi, mais ne sont pas immédiatement disponibles.

Ces personnes se situent à la frontière entre emploi et inactivité

➡ Le chômage de longue durée vise la situation de personnes déclarant chercher un emploi depuis plus d’un an.

Une comparaison entre deux marchés

Tant les personnes en recherche d’emploi que les professionnels de l’insertion sont confrontés à un manque structurel de ressources, tous deux liés à une mise à l’emploi concrète et effective.

Bien qu’il existe une variété de services qui constituent des intermédiaires entre la situation actuelle d’un individu et sa situation désirée, il n’en reste pas moins que ceci ne pourrait entièrement nous satisfaire, à la fois en tant que professionnel, Chercheur d’emploi et Citoyen.

Notons que cette situation de pénurie est caractéristique du marché de l’emploi mais peut se trouver aussi sur d’autres marchés tel que celui du logement.

Par exemple, dans ce dernier cas, il existe un grand volume de personnes souhaitant se loger (la demande) et un nombre limité de logements disponibles (l’offre). Sur le marché de l’emploi prédomine une situation où il existe une grande variété de personnes en recherche (l’offre) et un nombre restreint d’offres d’emploi (la demande).

Plus globalement, la situation de pénurie n’est pas nouvelle ; elle touche, en fait, nos sociétés modernes à différents niveaux depuis quelques décennies.

Nous sommes dans un contexte d’offre et de demande marquée par un déséquilibre entre ces deux aspects qui crée, sur le long terme, un phénomène d’exclusion ainsi qu’un chômage de masse.

Face à cela, s’est développé un besoin d’activités menant à une insertion professionnelle.

Une variété de services et de pratiques

Cela dit, trouve-t-on exactement sur ces deux marchés des lieux intermédiaires communs ? C’est-à-dire des lieux qui ne sont pas exactement ce que les personnes recherchent au départ (un emploi/un logement) mais qui leur fournissent des services qui les aideront à trouver ce qu’ils recherchent ?

On peut déjà le devenir : la réponse est affirmative comme dans le cas de l’offre de formation.

Sur le marché du travail, cela se traduit par l’offre des services publics pour l’emploi et leurs partenaires : ateliers, workshops, coaching, formations… offerts aux publics sur le principe de la gratuité car ils sont censés rapprocher de l’emploi.

Sur le marché du logement, il y a lieu de citer l’offre proposée par les sociétés de logements sociaux, les logements communaux, l’offre des agences immobilières sociales ainsi que les services d’aide à la recherche et à l’acquisition d’un logement.

Il est intéressant de constater qu’au sein de ces lieux intermédiaires que l’on retrouve sur ces deux marchés, des pratiques se sont développées pour se rapprocher de la situation souhaitée. Ces pratiques s’enrichissent mutuellement et peuvent nous inspirer dans notre quête d’un emploi ou d’un logement.   


Il y a donc, dans le paysage actuel, une série de services qui aident les personnes concernées à passer d’une situation de départ à une situation désirée. Ces services sont nombreux, gratuits et dans la plupart des cas, accessibles. Cependant, le lien n’est pas toujours évident entre les mesures d’aide et l’identification des publics. Entre les deux, il existe ce que les professionnels appellent le « profilage ».

Après avoir caractérisé son marché, il s’agit d’identifier les publics selon des critères et ses caractéristiques propres afin de les orienter vers les ressources existantes. Ceci suppose en premier lieu de bien connaître son public, à la fois au niveau administratif et au niveau humain.

Le profilage à lui seul ne sert à rien

Selon cette logique, établir le profil d’une personne et se limiter à cela ne sert pas à grand-chose. Un profilage devient réellement utile à partir du moment où des ressources adaptées vers lesquelles orienter sont identifiées.

Dans la pratique de conseil et d’accompagnement vers l’emploi, un des obstacles se situe précisément à ce niveau ; le lien entre les ressources et le public se fait difficilement, ce qui amène à une sous-utilisation des ressources et à une sous-mobilisation des personnes vers celles-ci.

Récemment, j’ai voulu élargir la perspective en sondant quelques collègues pour récolter leur avis à ce sujet.

Je leur ai posé la question suivante :

Selon toi, qu’est-ce qui fait que les ressources sont parfois sous-utilisées par les publics que tu accompagnes au quotidien ? 

Et puis, d’une manière un peu plus précise, je leur ai demandé quelles en seraient pour eux les causes et quelles pistes de solutions ils pourraient imaginer.

Résultat ?

Plutôt surprenant et en tout cas, intéressant dans l’ensemble pour saisir les multiples facettes de la situation. Les éléments les plus importants sont repris dans le document en téléchargement.

De manière générale, on voit que toutes les solutions ne conviennent pas à tous les publics. En majorité, elles ont une portée plutôt générale et s’adressent dès lors à des groupes de personnes alors que les causes sont pour la plupart individuelles.

Pour trouver des réponses spécifiques et ciblées, il est nécessaire d’observer, de s’appuyer sur ce qui fonctionne et d’envisager la situation d’une manière un peu différente.


Parfois, une simple liste de favoris intégrée dans son navigateur peut déjà répondre en partie à ce besoin de solutions adaptées aux profils rencontrés. Dans ce cas-ci, la réponse à la question du lien entre les ressources et le public sera technique.

Beaucoup de professionnels de l’insertion utilisent déjà leurs propres outils, tentant de rendre leurs accompagnements fluides et optimaux. Par contre, peu d’entre eux y ajoutent une composante méthodologique.

Or, en matière d’accompagnement, cet aspect semble être un réel avantage du point de vue de la construction des parcours.

Sur la page de mon site intitulée Académie, je propose une série de fiches structurées de manière identiques, qui présentent des pistes concrètes pour se rapprocher de l’emploi. Deux entrées ont été envisagées :

  1. Une première plutôt théorique emmenant le Conseiller vers des étapes au sein d’un parcours structuré
  2. Une seconde plus pratique axée sur des solutions existantes

Au sein de ces fiches, chacun pourra y trouver une explication générale pour un aperçu rapide, le type d’expérience et son contenu, ainsi que le public visé.

Ensuite, un lien avec le parcours d’insertion est proposé pour en faire un outil réellement utilisable dans la pratique où les actions concrètes se mêlent à une évolution globale.

Vers quelle trajectoire d’insertion?

Comparer une situation d’insertion sur plusieurs marchés, comme évoqué plus haut, n’est pas évident car il n’existe pas une solution unique mais quasiment autant de solutions que de personnes en recherche. De plus, il ne faudrait pas considérer qu’une orientation vers un de ces « lieux intermédiaires » dont nous parlions soit synonyme d’insertion.

(…) il n’existe pas une solution unique mais quasiment autant de solutions que de personnes en recherche.

Une première personne pourra se satisfaire d’avoir trouvé un emploi à partir du moment où celui-ci lui apportera un certain niveau de salaire. Une autre ne s’en réjouira entièrement que quand elle pourra bien s’entendre avec ses collègues et que ses horaires lui permettront d’avoir une bonne qualité de vie. La même logique s’applique en ce qui concerne les logements.

Donc, autant dire tout de suite : presque autant de situations désirées que de personnes qui cherchent sur ces marchés. Il est nécessaire d’intégrer ici un aspect qualitatif pour saisir les tensions qui apparaissent. 

La question du bonheur

À la limite, la question « êtes-vous heureux-se? » pourrait servir de point de départ d’une trajectoire de recherche. Souvent, les personnes connaissent les réponses ; elles savent pertinemment ce qui leur fait défaut.

Par contre, que reste-t-il à partir du moment où une personne est « insérée » ? Que reste-t-il à partir du moment où une stabilité de vie globale a été trouvée, où l’urgence a fait la place à de la distance, où un certain niveau de confort et de bonheur sont perceptibles ?

La recherche du bonheur pourrait sans nul doute servir d’étalon en ce qui concerne les multiples tentatives d’amélioration de sa situation. Cette quête est, de mon point de vue, ce qui guide les actions de tout un chacun.

Qu’est-ce qu’un emploi convenable?

Retour à ce qui se passe aujourd’hui.

À ce stade, on peut se demander si l’on peut tout de même entrevoir un socle pour définir ce qui est malgré tout, une situation « convenable » en matière d’insertion professionnelle.

La réglementation belge en matière de chômage nous offre une série de critères afin d’évaluer ce que la loi considère comme un emploi qu’une personne percevant des allocations ne peut pas refuser.

Ces critères sont discutables mais, disons-le, ils ont le mérite de cadrer les choses jusqu’à un certain point. Si on les passe en revue, on se rend compte qu’ils ont trait principalement à 3 aspects : le projet professionnel, le statut de l’emploi et la conciliation entre travail, vie de famille et vie privée. 

Les critères de l’emploi convenable sont apparus dans la législation belge sur le chômage en 1991. Le texte de l’arrêté ministériel portant les modalités d’application de la réglementation chômage parle de ces critères dans la section II du chapitre VI.

Depuis lors, les critères ont fait couler beaucoup d’encre et ont suscité de nombreux débats entre acteurs concernés de près par cette réglementation.

Ce qu’on peut en dire sans nécessairement entrer dans les détails de cette loi, c’est qu’ils ne sont pas limitatifs mais peuvent être complétés par l’interprétation juridique et la jurisprudence.


Dans les textes, les critères de l’emploi convenable sont essentiellement de 3 types

Chacun de ces types renvoi à des articles de loi.

1. Critères liés au projet professionnel :

  • Le maintien du choix de la profession (art.23)

2. Critères liés au statut de l’emploi :

  • La reprise d’un autre emploi (art.32.2)
  • Le montant de la rémunération, le respect des obligations patronales et l’assujettissement à la sécurité sociale (art.24)
  • La durée du travail (art. 22 et 27)

3. Critères liés à la conciliation entre travail, vie de famille et vie privée :

  • Les considérations d’ordre familial (art.32)
  • L’absence journalière et la durée des déplacements (art.25)

Le travail considéré comme l’un des facteurs principaux d’insertion sociale, il sert également de tremplin pour accéder à certaines démarches de la vie en société. C’est le cas, par exemple, de la recherche d’un logement, d’une demande de prêt hypothécaire auprès d’une institution financière ou encore de l’accès à des prestations au sein du système de sécurité sociale.

Aujourd’hui, le travail restant un des facteurs principaux d’insertion sociale, il sert également de tremplin pour accéder à certaines démarches de la vie en société.

L’insertion au sein de la société sera réalisée soit directement par ses propres moyens, soit de manière accompagnée par l’intermédiaire de services.

Des critères d’insertion durables

À la différence des critères de l’emploi « convenable », parler de critères d’insertion durables permet d’élargir la perspective au moment d’évaluer la qualité de l’emploi proposé.

Les aspects principaux envisagés avec la notion d’emploi convenable sont importants au niveau de l’accès à des droits sociaux individuels.

De son côté, la notion de durabilité incorpore davantage de notions qualitatives portant sur les conditions de travail, la stabilité de l’emploi dans le temps, les possibilités d’évolution financière et la compatibilité avec le projet de vie.

Nous parlons ici d’une insertion durable centrée sur les besoins et aspirations globales d’un individu.

Ceci ne va pas sans poser la question, si l’on se place du côté de la demande des entreprises, de la qualité des emplois proposés. Les différentes crises successives – et parfois simultanées – touchant tous les citoyens à des degrés divers ont créé des attentes fortes légitimes en termes de conditions de travail.

Davantage de salaire net, plus d’options de travail à distance, de jours de congé, d’autonomie…

Ainsi, avec ce nouvel éclairage, un emploi est jugé « durable » s’il permet à une personne de développer ses projets de manière positive, respectueuse pour elle-même ainsi que pour les autres et son environnement, tout en lui fournissant un levier solide pour s’insérer au sein de la société.

Ces aspects hautement qualitatifs pourront servir de mesure – à la fois pour la personne elle-même et pour les professionnels – du niveau d’insertion par l’intermédiaire du travail avec une appréciation quant au niveau de bonheur associé.


10 pistes destinées aux professionnels

Les lignes qui précèdent m’amènent à formuler 10 pistes d’action à destination des professionnels de l’accompagnement. Ces pistes visent à soutenir la pratique sur base des réflexions menées dans le cadre de cet article.

Voici comment elles apparaissent dans un ordre progressif :

1) Identifier, individuellement ou en équipe, les caractéristiques de son public

2) Identifier les freins pouvant jouer en défaveur de l’accès aux ressources

3) Acquérir une expertise dans la connaissance de l’offre de service disponible sur son territoire

4) Utiliser les données statistiques disponibles et les rapports officiels pour caractériser son marché

5) Lors des accompagnements menés, poser la question du bonheur

6) Envisager ses conditions d’accès

7) Déterminer ensuite ce qui est du domaine du réalisable

8) Mobiliser vers des formations adaptées afin de faire face aux évolutions sociétales et technologiques

9) Sensibiliser sur les aspects qualitatifs et positifs du retour à l’emploi

10) Analyser les critères de l’emploi selon le niveau d’insertion procuré et ses retours positifs

Dans cet article, j’ai parcouru quelques pistes et réflexions pour envisager la (re)mise à l’emploi sous un nouveau jour. Les thématiques développées dans le texte sont celles qui se retrouvent à d’autres endroits de ce blog.

J’aimerais terminer en exprimant une attente. Dans un avenir proche, j’espère observer une utilisation bien plus systématique, de la part des services publics notamment, des données disponibles sur l’évolution du marché de l’emploi et des professions.

La responsabilité des pouvoirs publics et des professionnels de l’insertion (sur différents marchés d’ailleurs) est d’informer et d’orienter vers une situation améliorée et non détériorée.

Il importe de garder ceci à l’esprit au quotidien pour orienter efficacement mais aussi pour évaluer correctement une personne sur ses démarches de recherche.

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À tout de suite!

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